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UGREEN
DXP4800 Plus
Le DXP4800 Plus offre de bonnes specs 4 baies à prix accessible. Le Pentium Gold 8505 est honnête pour des usages Docker courants. UGOS Pro en développement constant — l'expérience s'améliore version après version. Bon pari pour les profils aventuriers.
Notre avis simple. Le DXP4800 Plus offre de bonnes specs 4 baies à prix accessible. Le Pentium Gold 8505 est honnête pour des usages Docker courants. UGOS Pro en développement constant — l'expérience s'améliore version après version. Bon pari pour les profils aventuriers.
87/100 — voilà comment on en arrive là.
- 4 baies + Docker + 2,5 GbE
- 5 cœurs pour tâches parallèles
- Rapport specs/prix 4 baies
- Immich et Jellyfin
- Priorité à un OS mature et stable
- Débutants peu à l'aise avec Docker
- Besoin d'un support certifié
Le UGREEN DXP4800 Plus est le NAS 4 baies principal de UGREEN : Intel Celeron N100 quad-core à 3,4 GHz, 8 Go de RAM DDR4, deux ports 2,5 GbE, deux slots M.2 NVMe. UGREEN applique sa stratégie hardware-first en 4 baies : 8 Go de RAM de série, double 2,5 GbE, et un CPU capable — à un prix qui challenge Synology et QNAP. 8 Go de RAM sur un NAS 4 baies avec double 2,5 GbE, c'est une configuration que vous ne trouvez généralement que dans la gamme haut de gamme Asustor ou QNAP. Le N100 n'est pas le CPU le plus puissant du segment, mais les 8 Go de RAM et la connectivité réseau donnent une base solide pour les usages courants. UGOS Pro sur 4 baies avec Docker, gestion des photos, partage SMB, et l'ensemble des services essentiels. L'interface est fluide et bien conçue. Le catalogue d'apps continue de s'étoffer avec chaque mise à jour — UGREEN investit activement dans UGOS Pro. Deux ports 2,5 GbE en LACP ou en connexions séparées. Les slots M.2 NVMe pour cache ou stockage dédié. Pour un foyer qui veut un NAS 4 baies avec beaucoup de RAM et réseau 2,5 GbE à un prix raisonnable, le DXP4800 Plus est difficile à battre sur les specs. La promesse UGREEN : hardware premium, logiciel en progression. Si l'écosystème UGOS n'a pas encore atteint la maturité de DSM, il en prend le chemin.
Design, format et qualité de fabrication
Le châssis du UGREEN DXP4800 Plus est compact pour un appareil de cette catégorie, ce qui le rend facile à poser sur une étagère, dans un placard bien ventilé ou derrière un meuble TV. La façade est sobre : voyants d’état discrets, accès aux tiroirs sans outil sur la plupart des configurations, finition plastique correcte sans prétention premium. L’insertion des disques est propre — les glissières guident bien, le verrouillage est ferme. Rien ne bouge une fois installé. Sur un modèle 4 baies, la gestion thermique est plus sollicitée — le ventilateur sera audible dans une pièce calme, mais reste dans des niveaux acceptables pour une installation dans un bureau ou un couloir. La ventilation est dimensionnée pour une utilisation continue 24h/24. En charge légère (sauvegardes nocturnes, lecture de fichiers), le système tourne au ralenti. Sous charge soutenue — indexation photo, transferts simultanés, Docker actif — la vitesse de ventilation monte, mais reste dans des limites raisonnables pour un appareil de ce type. La stabilité thermique sur la durée est un point fort : les composants sont dimensionnés pour ce niveau de sollicitation.
Connectique et installation
Les 2 ports réseau (10GbE, 2.5GbE) ouvrent la possibilité d’un agrégat de liens (Link Aggregation) pour doubler le débit théorique vers un switch compatible, ou simplement de séparer le trafic de sauvegarde du trafic utilisateur. Les ports USB (généralement USB 3.2) sont utiles à deux niveaux : brancher un disque externe pour une copie locale rapide, ou connecter une imprimante réseau. Dans une stratégie de sauvegarde sérieuse, le disque USB joue le rôle de la deuxième copie locale dans la règle 3-2-1 (données sur le NAS, copie sur disque externe, copie hors site). Les 2 slots M.2 NVMe intégrés méritent une mention particulière. Ils permettent d’installer un ou plusieurs SSD NVMe comme cache de lecture/écriture — ce qui accélère sensiblement les accès aux fichiers les plus sollicités (bibliothèques photo, partages actifs). Ce n’est pas obligatoire au démarrage, mais c’est une option d’upgrade intéressante si les performances deviennent un enjeu. L’installation initiale est accessible : on insère les disques, on suit l’assistant de configuration de l’OS, on crée un volume et les dossiers partagés. Comptez 30 à 60 minutes pour un premier démarrage propre. Le seul prérequis matériel non inclus : des disques NAS adaptés (WD Red Plus, Seagate IronWolf ou équivalent) conçus pour fonctionner en continu.
UGOS Pro — pourquoi c'est important
UGOS Pro est l’OS de UGREEN, le nouvel entrant le plus ambitieux sur le marché NAS. L’interface est moderne, fluide, clairement conçue pour séduire des utilisateurs habitués aux interfaces iOS et Android. La prise en main est rapide, le design soigné, et les fonctions de base (fichiers, photos, sauvegarde) fonctionnent bien dès le démarrage. UGREEN mise sur le matériel haut de gamme et une expérience utilisateur moderne, en contrepartie d’un écosystème applicatif encore jeune. Le catalogue d’apps est limité comparé à Synology, et certaines fonctions avancées (Docker, VPN, automatisations) sont encore en construction. La marque met à jour régulièrement, avec une vraie volonté de combler les lacunes. Pour un usage personnel ou familial centré sur les fichiers et les photos, UGOS Pro est déjà compétitif. Pour un usage avancé avec Docker, Plex ou une infrastructure complexe, il vaut mieux attendre que l’écosystème mûrisse encore un peu.
Usage : Immich / Docker
Immich sur UGREEN DXP4800 Plus fonctionne bien — c’est la combinaison que beaucoup d’utilisateurs avancés recherchent. Immich est une alternative open-source à Google Photos qui tourne dans un conteneur Docker : synchronisation automatique, reconnaissance faciale, carte des lieux, interface mobile soignée. Sur ce modèle, le CPU tient la charge et 8 Go de RAM (extensibles à 64 Go) laissent assez de marge pour faire cohabiter Immich avec d’autres services. L’installation via Container Manager ou Docker Compose prend une heure pour quelqu’un à l’aise avec Linux. Une fois en place, le système tourne en autonomie : synchronisation nocturne, indexation progressive, accès mobile fluide. La reconnaissance faciale locale est plus lente qu’un service cloud, mais elle respecte la confidentialité. Pour tirer le meilleur d’Immich, prévoir au minimum 4 à 6 Go de RAM et un SSD NVMe en cache si les slots sont disponibles.
Usage : Photos de famille
La gestion photo est possible sur le UGREEN DXP4800 Plus, mais le score de 6.9/10 indique quelques frictions. Le CPU et la RAM de base suffisent pour les bibliothèques modestes et les accès simples, mais l’indexation d’une grande bibliothèque ou la reconnaissance faciale sur des milliers de photos peut prendre du temps. Pour un usage photo intensif avec de nombreux utilisateurs simultanés, un modèle plus puissant sera plus confortable. Pour une utilisation personnelle ou un foyer standard, ça reste tout à fait utilisable.
Usage : Débutant
Le UGREEN DXP4800 Plus peut convenir à un débutant déterminé, mais la courbe d’apprentissage sera plus raide que sur un modèle mieux noté pour cet usage. L’OS propose les fonctions essentielles, mais l’interface demande un peu plus de temps pour être apprivoisée. Les ressources en ligne (documentation, forums, vidéos) existent mais sont moins abondantes que pour les marques leaders. Le conseil pratique : si vous débutez complètement, prenez le temps de lire quelques guides avant le premier démarrage. Les grandes étapes — création du volume, partages réseau, sauvegarde mobile — sont bien documentées et ne nécessitent pas de compétences techniques particulières.
Spécifications techniques complètes
| Processeur | Intel Pentium Gold 8505 |
| RAM de base | 8 Go DDR5 |
| RAM maximale | 64 Go |
| Baies disques | 4 |
| Réseau | 10GbE, 2.5GbE |
| Slots M.2 NVMe | 2 |
| Prix indicatif | 657 € |
Ce qu'il faut prévoir en plus
- Disques durs NAS compatibles (WD Red Plus ou Seagate IronWolf) pour la fiabilité 24/7.
- Câble réseau RJ45 Cat6 pour des débits stables et prévisibles.
- Onduleur recommandé si vos données sont importantes, pour éviter les arrêts brutaux.
- RAM supplémentaire à prévoir si Docker/Immich fait partie des usages cibles.
- Sauvegarde externe régulière : RAID ≠ sauvegarde, la règle 3-2-1 reste indispensable.
À éviter si...
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